oh quelle nuit nue
ton cou qui n’ai pas calculé
cite, exactement un syllabes
qui un peu plus mouette
qui veux un peu plus moineau
désire d’embrasser cet abime dans ta ventre
juste un peu pour trouver la paix
Faisons semblant de comprendre les cerises ce soir
des fausses fatigues,
laissant de coté
ce vin rouge mémorisons un poème
viens, renaîtrons l’un à la place de l’autre ce soir,
puis encore une fois…
tu es un mot que chaque lettre pousse
t’écrire est ma chaîne.
et je ne te touche pas
je vole juste la nudité des déesses pour toi